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mercredi 12 décembre 2012

Le lycée agricole Valenii de Munte recherche un partenaire français pour un projet Comenius


Le lycée agricole ne dispose pas d’internat et de ferme pédagogique pour l’instant (projet de 10 ha en agrotourisme et ferme aquacole).
Il accueille 1800 élèves dans des bâtiments rénovés.
Plusieurs spécialités sont enseignées dont agriculture de montagne, l’IAA et le tourisme rural
Les élèves viennent de la région (zone de piémont des Carpates)
L’établissement est en partenariat avec Tynbark (industrie alimentaire produisant des sodas et jus de fruit) et une pépinière de pommiers

Le lycée a déjà participé à un projet comenius interculturel et possède des relations avec la Moldavie.

Possibilités de partenariats


L’établissement est très intéressé par un partenariat avec un lycée agricole français (jumelage, projet comenius…). Les thématiques peuvent être variées mais une approche culturelle liée aux traditions les motive particulièrement.


Personne contact

Nicolae Cursaru

Director
Technological Agromontan High School „Romeo Constantinescu”
Valenii de Munte, Prahova
13 Brazilor Street, Valenii de Munte, Prahova County
director@grupscolaragromontan.ro
phone: +40 720 51 22 62

Un peu anglais et français
Enseignante de français et d’anglais sur le site

 L'équipe du lycée en action

jeudi 15 décembre 2011

Paysage et patrimoine en Roumanie - lycée fonlabour (Albi)

Nous avons eu le plaisir d'accueillir le 14 décembre Angela Sterpu (Inspectrice scolaire en charge des programmes européens pour la région de Bacau en Roumanie et deux membres de l'association Paysage et patrimoine sans frontière. L'association fédère et encourage de nombreux projets européens sur le thème du paysage en lien avec l'école du paysage de Versailles. Ils travaillent avec la Roumanie, le Portugal, ou encore la Belgique. Ils organisent notamment des cours comenius ou grundtvig sur ces thématiques (ex : "Le jardin, monument vivant. Pédagogie du patrimoine des jardins en Europe" à Grenade du du 28 octobre au 1er novembre 2012") et aident des lycées à s'inscrire dans des projets européens.
Les enseignants et personnels du pôle Paysage auront la possibilité de s'inscrire dans ces formations et développer ensuite des projets européens avec les élèves. Autre possibilité, la participation à un comenius regio ou à l'accueil et l'envoi d'élèves en formation travaux paysager en partenariat avec un lycée agricole roumain (leonardo).

jeudi 8 décembre 2011

Le lycée agricole Apor Peter recherche un partenaire français

Le lycée agricole Apor Peter se situe dans la haute ville de Targu Secuiesc , département de Covasna, Transylvanie, Romania. Cet établissement souhaite établir des contacts avec un lycée agricole partenaire et des projets européens communs (voyage d'étude, échange d’enseignants et professeurs). Voici une présentation de l'école :


Attention, traduction automatique :

"Apor Peter High School est nommé d'après Apor Peter (1676-1752), le membre le plus célèbre de la famille noble de Apor perspective culturelle et historique. Son travail principal est Transylvaniae Métamorphose, qui a un caractère ethnographique et qui nous familiarise avec de nombreux sociaux, culturels historiques, ethnographiques et linguistiques des phénomènes de son âge ainsi que des points sur la façon dont le passé doit être défini comme un exemple devant nous.

Le High School `s est passé étroitement lié à l'enseignement agricole professionnel de Haromszek région, qui est la partie sud-est de la Transylvanie. Cours et formations ont été organisées dans l'agriculture depuis 1930, mais institutionnalisé l'enseignement agricole à Targu-Secuiesc n'existe que depuis 1935, en raison de l'initiation de l'Église catholique. De la réforme de l'éducation en 1948 l'école d'agriculture se développe dans l'école technique agricole. En 1966, l'École d'agriculture est établi qui est connu comme le Lycée agricole depuis 1977. Jusqu'en 1989, la nature de l'agro-école n'a pas changé. Le changement de régime politique a apporté de grands changements dans la vie de l'institution.

Notre lycée offre des services éducatifs pour les jeunes (15-18 ans) et les apprenants adultes. Les domaines de formation sont les suivants: services, ressources naturelles et protection de l'environnement, l'enseignement technique et agricole. Dans ces domaines de l'éducation, nous offrons une variété de programmes d'études par jour, soir, et forme réduite de l'éducation.
Dans la vie de notre institution, des activités hors de la classe jouent un rôle important. À côté du divertissement et de détente, ces activités aident nos élèves à découvrir la valeur de leur culture et de respect des autres nations, renforcer leur caractère et les aider à trouver leurs voies dans la vie en constante évolution.


Dans le 2009 -2010 année scolaire, nous avons enregistré 1300 étudiants, nous travaillons avec 48 classes dont 35 sont Lyceum et 7 lignes professionnelles. Nous avons 6 classes de post-secondaire (après les cours supérieures) dont les spécialisations sont: la comptabilité, la voiture-instructeur et l'agrotourisme. Nous organisons également des stages de formation pour adultes ayant trait au commerce, l'élevage, de cultures et de l'hôtellerie.
Nous fournissons des repas et d'hébergement pour nos étudiants qui ont une résidence plus loin dans nos 54 places de campus, qui a été construit pendant les années 2005-2006, et fait partie d'un projet européen.
L'école compte 89 employés, dont 61 sont des ingénieurs, des professeurs et des maîtres, 28 travailleurs administratifs. 99% des enseignants sont qualifiés, et 74% ont des diplômes et des qualifications supplémentaires en fonction du système roumain.
Les enseignants participent en permanence sur les cours d'extension et de programmes de développement et à l'étranger
"

Contacts et infos sur : www.aporpeter.ro

lundi 23 novembre 2009

L’agence Socrates Leonardo de Bucarest : spécificités 2009\2010


Le réseau Roumanie a rencontré Monica Calotta de l'agence ANPCDEFP de Bucarest (l'équivalent de l'agence française 2e2f) le 16 novembre 2009. Voici les principaux enseignements.

1.L’équipe et le budget

L’équipe de l’agence est stable depuis plusieurs années maintenant et sa directrice (Monica Calotta) parle très bien français. Le budget de l’agence n’a pas connu de réduction suite à la crise économique. Son budget, venant de la commission européenne, est à peu prés stable et le restera jusqu’en 2013. Dés 2010, des négociations européennes vont être engagées pour réviser le budget consacré aux programmes européens après 2013. Le budget actuel ne permet pas de répondre aux demandes (2\3 des projets déposés dans certains programmes (Comenius par exemple) ne peuvent être financés).

2.Programme Leonardo : une forte demande des groupes scolaires agricoles

Les dossiers leonardo reçus à l’agence ne sont pas de très bonne qualité. Il y a deux fois plus de candidatures que de fonds disponibles. Les thèmes concernent les arts, l’informatique, la comptabilité et le tourisme. Une chambre des commerce vient de déposer un dossier plus « professionnel ». Ce genre de demandes est encouragé par l’agence.
L’agence de Bucarest reçoit beaucoup de demandes de groupes scolaires agricoles pour monter des projets leonardo. L’agence, par l’intermédiaire de la responsable des programmes leonardo, contactera à l’avenir le réseau Roumanie pour les aider dans leur recherche de partenaires français.
De nombreux intermédiaires privés sollicitent les établissements de formation pour écrire les dossiers leonardo et assurer le placement et le suivi des élèves en stage à l’étranger. Ces organismes , notamment en Allemagne, n’assurent pas le suivi intégral avec la validation europass. Le développement de ces pratiques inquiète l’agence. Le coût, pour les lycées et l’agence, serait moindre si les projets leonardo avaient pour base des partenariats bilatéraux entre établissements de formation.

3.Programme Comenius : Une évaluation européenne

L’évaluation des projet ERASMUS est standardisée au niveau européen. Un projet multilatéral dont le coordinateur est en France aura son projet évalué en France. La note sera la même pour tous les partenaires européens. Imaginons que ce dossier obtienne la note de 82\100. En fonction du budget et des demandes de chaque agence, le projet pourra être ou non financé dans chacun des pays. A 82\100, un projet comenius a pu être financé en France, en Finlande mais pas en Roumanie où le seuil a été fixé à 85 en 2009. Une péréquation entre agence s’opère, ce qui a permis à l’agence de récupérer 1 Md'euros , ce qui correspond à 25 % des fonds mis en commun.
Sur l’ensemble des projets de partenariats comenius, 243 projets ont été financés (80% multilatéraux et 20 % bilatéraux).
Pour le sous programme « assistants comenius », la demande est faible. La principale explication est l’absence de reconnaissance dans le cursus des étudiants de cette expérience à l’étranger. Les étudiants doivent repasser leurs diplômes à leur retour.

4.Programme ERASMUS : Une forte demande, mais beaucoup de difficultés, pour les placements en entreprises

Le programme Erasmus, séjour d’étude, fonctionne bien, même si la bourse de 200-300 euros ne permet pas aux étudiants modestes d’effectuer des séjours à l’étranger. Ces semestres d’étude à l’étranger ne sont validés, en intégralité, que dans 50% des cas. Pour les autres étudiants, faute d’adaptation de l’université d’origine, les étudiants doivent repasser partiellement ou intégralement les examens roumains pour valider le semestre. 50 % des séjours d’étude se font dans des universités françaises.
Pour le programme de placement en entreprise, il y a une demande importante des universités et étudiants. Le problème principal est qu’il est très difficile de trouver des lieux de stage à l’étranger. Autre souci, l’absence de reconnaissance des périodes de stage à l’étranger dans le cursus. La part des stages en entreprise dans le cursus classique de 1er cycle ne représente que 3 semaines, alors qu’ERASMUS impose un minimum de 3 mois. La solutions pratiquée par les étudiants, est d’effectuer ces stages durant les vacances d’été pour ne pas être pénalisé.

5.Programme Grundtvig : 3 fois plus de demandes que de financements

Beaucoup de demandes de qualité ne peuvent obtenir de financement. Il y a trois fois plus de demandes que de financements disponibles.

Vincent

Le lycée horticole de Plagny reçoit des jeunes roumains de Deva




Grâce au site Partbase, qui permet de déposer des recherches de partenaires pour des projets européens, une enseignante roumaine de la ville de Deva (Région de Hunedora) a pris contact avec nous.

Corina Dancan, enseignante de français et d’espagnol, cherchait, dans un premier temps, à établir un échange avec un établissement français pour, plus tard, envisager un projet Comenius commun.

Nous les avons donc reçu fin octobre.

Logés en famille, les 10 et filles et le garçon, ont visité plusieurs curiosités de notre région.

Arrivés le dimanche 22 octobre en fin d’après-midi, l’établissement leur a offert un pot d’accueil avec les familles qui les hébergeaient.

Le lundi, ils ont visité l’établissement ainsi que l’exploitation horticole avec le Proviseur, M. Baillard et la CPE, Mme Gallinaro. L’après-midi fut consacré à la visite de Nevers avec Mme Lelarge, enseignante de langues et chargée de la coopération internationale au sein de l’établissement.

Le mardi, les élèves ont été initiés à la pratique de l’art floral avec un enseignant d’horticulture, M. Lahaye. Ils ont réalisé, fièrement, une petite composition.

En fin de matinée, ils ont été reçu très chaleureusement à la mairie de Sermoise sur Loire (commune sur laquelle se trouve le LPA) par une madame le Maire enthousiaste avec présence d’un journaliste du Journal du Centre qui a immortalisé l’événement.

L’après-midi était prévue une balade en toue (bateau traditionnel) sur la Loire, mais le niveau trop bas de celle-ci a rendu la chose impossible. Ils ont donc été emmenés par Melle David, professeur de biologie, dans une balade jusqu’au bec d’Allier, un paysage magnifique où l’Allier rencontre la Loire.

Le mercredi se passa à Bourges avec Mme Lelarge et M. Barthélemy, professeur documentaliste. Après une visite de la cathédrale et une montée tout en haut de la tour St Étienne (environ 396 marches…), les élèves ont pu découvrir le Palais Jacques Cœur, avant un quartier libre très apprécié dans la vieille ville.

Le jeudi matin, ils ont souhaité être emmenés dans la zone commerciale de Nevers où ils ont fait le bonheur des grandes enseignes discount.

L’après-midi, ils ont été pris en charge par Pascal Poilvé, cuisinier, qui leur a fait réaliser des recettes de cuisine françaises .Le soir, un apéritif dinatoire était organisé avec les familles d’accueil et l’Association Nevers-Curtea de Argès. A cette occasion, nous avons dégusté les préparations très réussies des élèves très fiers.

Le vendredi, direction le lycée viticole de Cosne, autre centre de l’EPLEFPA de Nevers-Cosne-Plagny, avec Mme Lelarge et M. Durand, agent d’entretien. Ils y ont été accueillis par M. Goulier, le responsable d’antenne, qui les a ensuite menés dans Sancerre. Au retour, une dégustation du vin produit par le lycée et de crottin de chavignol nous a été offerte par M. Bujeon, chef d’exploitation.

L’après-midi, après la visite d’une exploitation viticole de Pouilly, les élèves ont été emmenés à la Charité-sur-Loire, escale sur le chemin de St Jacques de Compostelle, pour y découvrir son abbatiale et ses remparts.

Le samedi, le LPA avait ses Portes Ouvertes d’automne. Les élèves roumains avaient préparé des panneaux présentant leur ville de Deva et certains avaient revêtus des habits traditionnels. C’est lors de l’apéritif d’honneur en fin de matinée que les nombreux visiteurs ont pu les découvrir.



Le dimanche, M. Baillard et Mme Lelarge ont véhiculé leurs invités jusqu’à Château-Chinon pour une visite du Musée du Septennat. Les élèves ont d’ailleurs été très impressionnés de la quantité et de la beauté des objets rassemblés là.

L’après-midi, direction le Mont Beuvray, haut-lieu de la culture gauloise pour une visite du musée de Bibracte et du chantier de fouilles archéologiques.



Lundi matin, M ; Barthélemy et M. Joly (ACMO) ont raccompagné le groupe à Paris d’où il devait repartir pour la Roumanie le lendemain.


A leur retour, leur enseignante nous a confirmé qu’elle gardait un très bon souvenir du séjour et que ses élèves étaient enchantés. Nous envisageons de déposer un dossier Comenius en février prochain si nous arrivons à trouver un autre partenaire.

Madeleine Lelarge